Idéal pour
- Un chat coquin qui suit vos envies, du badinage au plus explicite
- Des photos réalistes de très bonne qualité
- Créer votre compagne et la mettre en scène, en photo comme en vidéo
- Discuter en français
À éviter si
- Vous cherchez surtout de la vidéo : ici, la photo est reine
- Vous voulez qu'elle retienne de longues conversations sans jamais dépenser de jetons
Entrez, elles vous attendent
DreamGF AI ne tourne pas autour du pot : GF, c'est pour girlfriend, et vous êtes là pour elle. Nous sommes arrivés un soir avec l'idée de jeter un œil. Nous sommes restés bien plus longtemps que prévu.
L'accueil vous met tout de suite face à elles, en anglais comme toute l'interface : une rangée de visages, et sous chacun, un badge qui annonce le caractère. « Mean » (méchante), « Submissive » (soumise), « Girlfriend » (petite amie), « Lewd » (coquine) : vous savez à quoi vous attendre avant même le premier mot.

Aucune ne vous fait craquer ? Créez la vôtre. Le créateur tient en deux temps. D'abord son allure : origine, silhouette, visage, coiffure, tenue, et même le décor où elle vous attend, du yacht à la bibliothèque. Ensuite sa personnalité.
Ici, tout est réaliste : pas d'anime, pas de dessin, mais des femmes qu'on jurerait sorties d'une séance photo.
Le chat, réglé sur vos envies
Le vrai talent de DreamGF, c'est la conversation. Vous écrivez, elle répond du tac au tac, et au bout de quelques messages, on oublie qu'on était là pour tester.
L'idée maligne, ce sont les trois modes de chat, avec la même fille. En « Free », elle répond court, sur un ton joueur, et garde en tête vos 150 derniers messages. En « Plus », vous réglez la longueur de ses réponses, le ton se réchauffe et sa mémoire double. En « Max », elle se lâche : c'est le mode le plus explicite, et elle se souvient de 600 messages.
Même fille, trois tempéraments.
Vous passez de l'un à l'autre quand vous voulez, en pleine conversation. Seuls les messages envoyés en « Plus » ou en « Max » se paient : un jeton en « Plus », deux en « Max » (les « coins » de l'écran).

Le meilleur réglage reste pourtant le vôtre. Une petite fiche, « What does the girl know about you? » (que sait-elle de vous ?), vous laisse 500 caractères pour lui dire qui vous êtes : son ami, son amant, son mari, ou le personnage d'un scénario que vous inventez. Elle s'en sert pour vous répondre, et la conversation prend la direction que vous aviez en tête.
Une envie de la voir ? Demandez-lui une photo dans la conversation, ou d'un clic sur « Request Photo » (demander une photo), juste à côté de son portrait.
Une histoire est partie de travers ? « Delete chat history » (effacer l'historique) remet tout à zéro. Pensez-y avant de cliquer : l'ancienne conversation disparaît pour de bon.
Pas encore abonné ? Le mode « Free » vous est déjà ouvert, et un bonus quotidien de messages grossit tant que vous revenez chaque jour.
DreamGF a même une page à part où discuter avec des héroïnes célèbres du cinéma et du jeu vidéo. Là-bas, c'est du chat et rien d'autre : ni photos ni historique.
Des photos à tomber
Deuxième talent, et pas des moindres : la photo. Nous nous attendions à de jolies images. Nous avons trouvé des portraits qu'on croirait signés par un photographe de mode.
Chaque fille se présente en quelques photos et en courtes vidéos. Jugez sur pièce.
Pour vos propres créations, le Photo & Video Studio, rangé dans le menu « My Fetish » (mes fantasmes), vous laisse passer derrière l'objectif. Vous choisissez le cadrage, l'action, la tenue, puis vous racontez la scène comme vous la voyez : où elle est, ce qu'elle fait, la lumière, l'ambiance. Une à quatre photos d'un coup, en version rapide ou en HD, et des clips verticaux de 5, 10 ou 15 secondes.
La photo reste la grande spécialité de la maison : les vidéos y sont moins nombreuses.
Les Shorts, la petite dernière
La nouveauté de DreamGF, ce sont les Shorts : des mini-séries verticales, avec les filles de la maison dans les rôles principaux. Chaque épisode dure à peu près une minute et demie, juste le temps de vous laisser sur votre faim.
Il n'en existe que trois pour l'instant, mais un nouvel épisode arrive chaque semaine. La réalisation est soignée, et le ton est donné dès les premières secondes : c'est explicite, sans détour.
On regarde un épisode. On en veut un deuxième.
Les épisodes se débloquent avec des jetons, et un bouton « Chat » vous emmène ensuite discuter avec l'héroïne, comme si la scène continuait entre vous.
Côté adulte, le sexting d'abord
DreamGF joue d'abord sur les mots. Le chat monte en température à votre rythme, et le mode « Max » est là pour les soirs sans retenue.
Elle vous envoie ses images les plus osées dès que vous les lui demandez.
En vidéo, DreamGF reste plutôt sage à côté de ce qu'on voit ailleurs. Les photos, elles, ne laissent rien à l'imagination : elles sont explicites sans la moindre retenue. Les limites légales s'appliquent, comme partout.
Et pour vous mettre en appétit, trois d'entre elles se présentent en quelques secondes.
Ceux qui aiment que la tension monte par écrit, avec une fille qu'on a plaisir à regarder. Pour les soirs où vous voulez tout voir, il y a ses photos.
Elle vous répond en français
L'interface de DreamGF est en anglais, du premier menu au dernier bouton, et il n'en existe pas d'autre version.
La conversation, elle, suit votre langue : demandez-lui de vous parler en français, et elle passe au français. Rien à régler dans les menus.
Menus et boutons, Shorts (sans sous-titres), messages vocaux et appels.
Premium, et des jetons pour le reste
Côté abonnement, un seul choix à faire : la durée. Premium se prend au mois, pour trois mois ou pour un an. Il ouvre les messages illimités, les photos sans flou, la création de vos propres filles, le studio, des réponses plus rapides, et verse chaque mois 150 jetons ; ceux que vous n'utilisez pas restent sur votre compte. Il vous en faut plus ? Un clic sur « Buy more Tokens » (acheter des jetons), et vous en rajoutez.
Ces jetons paient le reste : les modes « Plus » et « Max » et le studio, où une photo rapide vaut 2 jetons et une vidéo de 5 secondes, 20 jetons, plus 4 par seconde supplémentaire.

Notre conseil : gardez « Free » pour les bavardages du quotidien, et passez en « Max » quand la soirée le mérite. Vos jetons vont là où ça compte.
L'abonnement se renouvelle tout seul ; vous l'arrêtez quand vous voulez, et il reste actif jusqu'au dernier jour payé.
DreamGF ne prévoit pas de remboursement, sauf quand la loi l'impose. Et si une offre de jetons en plus vous est proposée au moment de payer, lisez bien : elle bloque la résiliation pendant 30 jours.
Ce que DreamGF garde pour lui
DreamGF est édité par DreamAI SRL, une société installée à Bucarest, en Roumanie, dans l'Union européenne. Sa politique de confidentialité vous laisse consulter vos données, les faire effacer ou retirer votre accord, et l'éditeur s'engage à répondre sous 30 jours.
Vos conversations restent entre elle et vous : l'équipe ne les lit que si vous lui signalez un problème. Vos données sensibles ne sont pas transmises à des tiers ; seuls des prestataires qui travaillent pour DreamGF traitent vos données.
Sa FAQ parle d'un chiffrement avancé ; la politique, plus sobre, évoque des serveurs sécurisés. Vos données y restent le temps nécessaire, puis sont effacées ou rendues anonymes.
Supprimez aussi votre compte, en plus de résilier : c'est possible à tout moment, et ses conditions prévoient de petits frais de maintenance pour garder actif un ancien compte payant.
6,5/10, pour le chat et les photos
DreamGF AI mérite le détour pour sa conversation. Trois modes qui changent son caractère, une fiche où vous lui dites qui vous êtes, des scénarios qui partent où vous voulez : rares sont les compagnes IA qui vous laissent autant décider du ton de l'échange.
Viennent ensuite les photos, parmi les plus belles que nous ayons vues, et un studio pour mettre vos créations en scène.
Pour en profiter à fond : remplissez sa fiche dès le premier soir, gardez « Max » pour les moments qui comptent, et demandez-lui des photos : c'est là qu'elle brille.
Mon conseil d'ami : dis-lui qui tu es dès le premier message, choisis ton mode, et laisse-toi porter.
Elle n'attend que votre premier message
Une fille à votre goût, un mode réglé sur votre envie, et une conversation qui part où vous voulez : à vous d'écrire la première ligne.
Visiter DreamGFQuestions fréquentes
DreamGF est-il gratuit ?
En partie : l'inscription ne coûte rien, le mode de chat « Free » vous est ouvert, et un bonus quotidien de messages grandit à chaque jour d'affilée. Pour les photos sans flou, la création de vos filles et les messages illimités, il faut Premium.
Combien coûte DreamGF AI ?
Une seule formule, Premium, au mois, pour trois mois ou pour un an, avec 150 jetons versés chaque mois. Les extras se paient en jetons : un par message en « Plus », deux en « Max », 2 pour une photo rapide du studio, 20 pour 5 secondes de vidéo. Les tarifs à jour s'affichent sur la page des formules.
DreamGF parle-t-il français ?
La conversation, oui : demandez-lui de parler français, et elle suit. L'interface, les Shorts et la voix restent en anglais.
DreamGF a-t-il de la mémoire ?
Elle dépend du mode : 150 messages en « Free », 300 en « Plus », 600 en « Max ». Vous pouvez aussi lui confier, dans une fiche de 500 caractères, ce qu'elle doit savoir de vous.
Peut-on créer sa propre compagne sur DreamGF AI ?
Oui, avec Premium : vous choisissez son physique, sa tenue, son décor et sa personnalité. Le studio vous permet ensuite de la mettre en scène, en photo ou en vidéo jusqu'à 15 secondes.
Faut-il télécharger DreamGF ?
Non : DreamGF s'utilise directement dans votre navigateur, il suffit de créer un compte.
Comment résilier ou supprimer son compte DreamGF AI ?
La résiliation est possible à tout moment, et Premium reste actif jusqu'à la fin de la période réglée ; seule exception, l'offre de jetons en plus, qui la bloque 30 jours. Le compte se supprime aussi à tout moment : faites-le si vous ne comptez pas revenir, car ses conditions prévoient des frais de maintenance pour les anciens comptes payants.
DreamGF est-il fiable ?
L'éditeur, DreamAI SRL, est installé en Roumanie, dans l'Union européenne, et ses conditions sont publiques. Les remboursements ne sont pas prévus, sauf quand la loi l'impose.



